Comment un match-pugilat a Tn Pas
Cher imposé le report de la visite historique que le Premier ministre albanais devait effectuer mercredi à Belgrade.
Dans les années 1970, la Chine communiste et les États-Unis s'étaient rapprochés grâce à "la diplomatie du ping-pong". Ceux qui espéraient que le football aurait les mêmes effets lénifiants sur les passions balkaniques peuvent aller se rhabiller au vestiaire.
Petit retour en arrière. Mardi 14 octobre au soir, les équipes de Serbie et d'Albanie disputent à Belgrade un match de qualification pour l'Euro 2016. À la fin de la première période, un intrus s'invite au-dessus de la pelouse : un drone qui traîne dans son sillage un drapeau représentant la carte d'une "grande Albanie", c'est-à-dire incluant le Kosovo et les régions de Macédoine et du Monténégro où vivent des minorités albanaises.
Provocation insupportable pour l'un des joueurs serbes qui arrache l'oriflamme. S'ensuit une mêlée d'une violence proportionnelle aux rancoeurs sous-jacentes : bataille rangée entre les deux équipes, irruption sur la pelouse de hooligans déchaînés (ce sont eux qui avaient tué un supporteur français, Brice Taton, en 2009), agression de joueurs albanais par des membres du service d'ordre théoriquement chargé de les protéger...
La rencontre est finalement annulée et, Nike Tn
Pas Cher sous d'autres cieux, les choses en seraient restées là. Pas dans les Balkans occidentaux. Dans les jours qui ont suivi, la Serbie et l'Albanie se sont livrées à une guerre de communiqués, s'accusant mutuellement d'avoir transformé un stade en arène digne des jeux du cirque.
Régime autiste
Les deux capitales ne sont finalement tombées d'accord que sur un point : la visite que le Premier ministre albanais Edi Rama devait effectuer à Belgrade ce mercredi octobre n'était plus envisageable dans un contexte aussi tendu. Le rendez-vous a donc été reporté au 10 novembre mais, Nike Tuned compte tenu des antagonismes et du.
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