À partir de 2015, cette pratique va devenir exceptionnelle, tn
pas cher selon une circulaire.
Au collège Albert-Camus de Miramas (Bouches-du-Rhône), la proviseur Paule Chich a décidé de lutter contre l'échec scolaire et le redoublement qui en découle en organisant ses quatre classes de sixième par «barrettes», c'est-à-dire regroupées pendant les cours de français et de mathématiques. Elles sont ensuite redivisées en plusieurs groupes de «compétences» de différentes tailles. Une petite dizaine d'élèves en difficulté vont ainsi former un groupe et bénéficier d'une attention particulière, tandis que les autres enfants peuvent accéder à des exercices plus difficiles, au sein de groupes plus conséquents de vingt-cinq ou vingt-six élèves. Un tel dispositif nécessite deux enseignants supplémentaires, environ deux heures par semaine. «Soit cela fait partie du temps de travail de l'enseignant, soit c'est payé en heures supplémentaires», explique Paule Chich. Au collège-lycée Jean-Monnet de Crépy-en-Valois (Oise), on se fait fort de repérer lors du premier conseil Nike tn de classe les collégiens en difficulté. Après un entretien avec leur famille, les élèves volontaires sont accueillis une demi-journée au lycée général, en complément parfois d'un «mini-stage» au lycée professionnel, pour les éclairer sur leur orientation. En classe de seconde générale et technologique, des stages plus conséquents peuvent être proposés en lycée professionnel ou en entreprise. Le taux de redoublement en seconde y est passé de 15,7 % en 2009 à 7,6 % en 2014.
Inutile et cher
Ces alternatives au redoublement ont été présentées lors d'une conférence de consensus sur cette pratique, organisée cette semaine par le Conseil national d'évaluation du système scolaire (Cnesco). Nike
Tn pas cher Selon ses experts, la messe est dite. Le redoublement serait inutile et cher. Seuls une quinzaine d'établissements ont.
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